Presse

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Communiqués et dossiers de presse

PPE : décryptage de la communication mensongère du Gouvernement

Paris, le 12 février 2026

Le ministre de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, vient de dévoiler les chiffres de la PPE3
que le Gouvernement s’apprête à publier, affirmant que l’éolien permettra d’alimenter en électricité « 15
millions de Français » et que le solaire permettra, quant à lui, de répondre aux besoins de « 17 millions
» d’entre eux. Disons-le sans ambages… c’est faux !

Avec des facteurs de charge de respectivement 25% et 14%, l’éolien et le solaire, qui ne produisent
que lorsqu’il y a suffisamment de vent ou de soleil, ne pourraient en réalité, chaque année, alimenter
les Français en électricité qu’un jour sur quatre, pour l’éolien, ou un jour sur sept en moyenne pour le
solaire, chaque semaine. Et pas nécessairement aux moments où les Français en ont besoin.

Publication de la PPE-3 : le Cérémé fait part de ses fortes réserves

Paris, le 11 février 2026

La publication prochaine du décret de Planification pluriannuelle de l’énergie (PPE3), bien qu’amendé à la marge selon les annonces du Gouvernement, reste hélas un chèque sans provision tiré sur les contribuables et consommateurs français, sans effet positif ni sur la sécurité d’approvisionnement, ni sur la décarbonation.

Vouloir relancer l’éolien offshore, la plus coûteuse des énergies intermittentes, continuer à aider le photovoltaïque, la plus déstabilisante et l’éolien à terre qui atteint déjà des niveaux très supérieurs aux besoins réels de la France, consiste à persévérer dans le développement massif des énergies intermittentes, une erreur stratégique que l’Allemagne vient de reconnaître publiquement.

Lettre aux préfets

Paris, le 9 décembre 2025

L’observation des évolutions de la demande domestique et de la production d’électricité au cours des 24 derniers mois a révélé, plus que jamais auparavant, les conséquences des graves erreurs de prévision et d’analyse sur lesquelles se fondait la stratégie prônée par le gouvernement depuis le décret d’avril 2020 puis par le discours du Président de la République de Belfort. Stratégie qu’il était prévu de prolonger par le projet de décret dit PPE 3 dont nous avons contribué par nos argumentaires à différer jusqu’à maintenant la publication.

Voici un résumé de ces graves erreurs et de leurs conséquences néfastes pour la France et pour nos concitoyens.

Lettre à Monsieur Marc Ferracci, Ministre de l’industrie et de l’énergie

Paris, le 29 SEPTEMBRE 2025

…Le document « Changement climatique, comprendre et agir » récemment publiée par la DGEC souffre néanmoins d’une lacune majeure : pas une seule fois le mot « nucléaire » n’y apparaît.

Cet oubli ne manque pas d’étonner dans un pays, dont l’énergie nucléaire constitue le pilier central de notre mix électrique… et déforme la réalité de la transition énergétique française. La France dispose déjà d’une électricité largement décarbonée grâce au nucléaire. Le succès de notre transition climatique se joue donc dans la décarbonation de l’industrie, des transports et du tertiaire et non dans celle, déjà réalisée de notre électricité.

Lettre à Madame Agnès Pannier-Runacher,
Ministre de la transition écologique

Paris, le 29 SEPTEMBRE 2025

Nous avons pris connaissance de la brochure « Changement climatique, comprendre et agir » récemment publiée par la DGEC à destination du grand public et du système éducatif. Ce document, que nous saluons pour sa volonté pédagogique, souffre néanmoins d’une lacune majeure : pas une seule fois le mot « nucléaire » n’y apparaît.

Cet oubli ne manque pas d’étonner dans un pays, dont l’énergie nucléaire constitue le pilier central de notre mix électrique.

Sondage : une majorité des Français s’oppose à de nouveaux projets éoliens et solaires sans expertise indépendante scientifique préalable.

Paris, le 16 SEPTEMBRE 2025

Le Cérémé publie aujourd’hui un sondage exclusif réalisé par NewCovalence et l’Ifop sur les perceptions et attentes des Français vis-à-vis de la politique énergétique. Réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 personnes (7–8 juillet 2025), cette enquête éclaire d’un jour nouveau les débats en cours sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3).

Réponse à la Commission de régulation de l’énergie (CRE)

Paris, le 3 SEPTEMBRE 2025

Le Cérémé conteste les positions de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publiées dans un document le 1er septembre dernier. Sous couvert de « clarification », l’autorité indépendante diffuse en réalité des affirmations trompeuses.
Comme le stipulent les articles L131-1 et suivants du Code de l’énergie, la mission de la CRE est de réguler et non de se substituer au débat démocratique sur les choix de politique énergétique. Pourtant, son dernier document publié le 1er septembre 2025 franchit cette ligne rouge et avance des contre-vérités…

Annonce par le ministre de l’Industrie d’une publication prochaine du décret PPE-3 : le Cérémé dénonce cette intention juridiquement incohérente, techniquement injustifiée et dont la mise en oeuvre pèserait lourdement sur les finances publiques et le prix de l’électricité

Paris, le 1er AOÛT 2025

L’annonce de la publication du décret de 3ème programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) par le ministre de l’Industrie semblait, ce jour, imminente et ce, alors qu’une proposition de loi qui doit fixer les orientations de PPE conformément à l’article 100-1 A du code de l’énergie, est encore en cours. Si le décret venait à être publié avant la fin du parcours législatif de ce texte, cette inversion d’ordre entre la loi et le règlement, manifestement illégale, aurait toutes les apparences d’un pari sur l’échec du processus législatif. Cette précipitation serait d’autant plus incompréhensible que l’urgence de publier ce décret n’est en rien démontrée dans un contexte de surabondance durable d’électricité et de saturation des réseaux en électricité intermittente d’origine éolienne et solaire.

Ne laissons pas la bataille des énergies tourner au déni démocratique et au refus d’affronter les réalités

Paris, le 8 JUILLET 2025

Les discussions sur la PPE ont donné lieu à beaucoup d’affirmations fausses destinées à défendre des positions idéologiques ou les intérêts d’un puissant lobby industriel, au détriment de l’intérêt de la France et des Français. Face à des réalités complexes, cessons les accusations simplistes de climato- scepticisme ou de renoncement à la neutralité carbone, vis à vis de citoyens qui demandent seulement que soit réalisée une étude comparative d’impact de différents mix électriques, avant d’engager aveuglément la France dans le scénario qui a la préférence des industriels de l’éolien et du solaire.

Le Cérémé appelle à investir dans les énergies décarbonées pilotables

Paris, le 10 MARS 2025

Mix énergétique : dans son scénario 2035-2050, le Cérémé appelle à investir dans les énergies décarbonées pilotables et à arrêter le soutien aux énergies intermittentes.

À l’occasion d’un colloque portant sur la future programmation pluriannuelle de l’énergie organisé ce jour au Sénat en partenariat avec PNC-France, le Cérémé a présenté les grandes lignes et les avantages comparatifs de son scénario d’évolution du mix énergétique français aux horizons 2035 et 2050.

Rapport Draghi sur la compétitivité européenne

Paris, le 16 SEPTEMBRE 2024

Le Cérémé regrette que le rapport préconise un développement des énergies renouvelables intermittentes sans tenir compte du mix énergétique de chaque pays

Le rapport « L’avenir de la compétitivité européenne » a été remis par Mario Draghi à Ursula Van der Leyen, le 9 septembre 2024. Le Cérémé dénonce une grave erreur dans les analyses et préconisations de ce rapport…

Réponse du Cérémé à Jules Nyssen, Président du SER

Paris, le 12 janvier 2023

« Cessons de prendre les gens pour des imbéciles ! » : Le Cérémé répond à l’interpellation de Jules Nyssen sur LinkedIn

À la suite de la diffusion de la campagne du Cérémé dans plusieurs supports de presse nationale, Jules Nyssen a réagi sur LinkedIn en dénonçant cette dernière. Le Cérémé a souhaité répondre à cette publication et revenir sur les différentes critiques adressées.

Projet de loi sur l’accélération de la production d’énergies renouvelables : les fausses vérités qui biaisent le débat

Paris, le 10 janvier 2023

La France est-elle « en retard » dans la transition énergétique ?

Ce que l’on vous dit : avec une part de 19,3% d’énergies renouvelables dans sa consommation
d’énergie en 2021, la France est en retard sur ses objectifs de 23%.
Il est donc nécessaire de multiplier les dispositifs juridiques d’exception pour accélérer le développement
des énergies renouvelables intermittentes.
La réalité : ce qui compte pour le climat, ce n’est pas la part d’énergies renouvelables dans la
consommation d’énergie, mais la part d’énergies décarbonée (…)

Projet de loi sur l’accélération de la production d’énergies renouvelables : un texte en contradiction avec les objectifs de biodiversité de la transition écologique fondé sur de fausses vérités

Paris, le 21 décembre 2022

(..) quant au retard français et qui, dans sa forme actuelle, compromet l’acceptation d’un mix électrique conforme à l’intérêt de la France et des Français

Alors que l’Assemblée nationale vient de terminer l’examen article par article du projet de loi sur l’accélération de la production d’énergies renouvelables, le Cérémé alerte les pouvoirs publics et les Français sur les risques que pose ce texte en matière de protection de la biodiversité et d’acceptabilité des projets d’énergies renouvelables par les riverains.

Sondage OpinionWay : 60% des populations vivant dans les zones rurales souhaitent arrêter ou limiter le développement des éoliennes

Paris, le 15 avril 2022

Le Cercle d’Études Réalités Écologiques et Mix Énergétique (Cérémé) dévoile ce jour les résultats d’un sondage sur « la perception des éoliennes par les ruraux », réalisé à sa demande par l’institut OpinionWay. Il montre que les Français vivant en milieu rural, qui sont les premiers concernés par les effets négatifs des éoliennes, sont conscients des menaces qu’elles représentent pour les riverains, la biodiversité, les paysages et le patrimoine. Une grande majorité d’entre eux réclame davantage de démocratie locale en la matière et l’arrêt, ou au moins la limitation, du déploiement de ces infrastructures.

Mix électrique 2050 : un rapport du cabinet Roland Berger valide les hypothèses du scénario du Cérémé pour une relance plus ambitieuse du nucléaire civil

Paris, le 16 mars 2022

Une étude du cabinet Roland Berger menée à la demande du Cérémé a été publiée aujourd’hui. Elle montre que la mise en oeuvre du scénario du Cérémé présenté en décembre dernier serait plus bénéfique pour le climat, l’économie, la facture électrique des Français et l’indépendance énergétique de la France, que les scénarios étudiés par RTE et l’Ademe, ou que celui évoqué par le Président de la République lors de son discours de Belfort le 10 février dernier.

Taxonomie européenne : propositions d’amélioration de l’acte délégué transmis le 31 décembre 2021 par la Commission européenne aux États membres

Paris, le 10 janvier 2022

Le 31 décembre 2021, la Commission européenne a transmis aux États membres son projet d’acte délégué sur la « taxonomie pour une finance durable ». Les membres de la plate-forme d’experts des États membres ont jusqu’au 12 janvier pour donner leur avis sur ce texte, avant qu’il soit soumis, pour adoption, au Conseil et au Parlement européen. Dans ce contexte, le Cérémé propose 6 amendements pour améliorer ce texte.

Lettre ouverte au Vice‑président de la Commission européenne

Paris, Le 23 Décembre 2021

Le Président du Cérémé exprime son étonnement quant aux récentes affirmations de Frans Timmermans dans une interview pour le journal La Croix. Le Vice-président de la Commission européenne revient en effet sur le coût des énergies renouvelables et sur le fait que l’énergie nucléaire, bien que totalement décarbonée, serait une énergie « de transition », comme le gaz, qui est une énergie fossile carbonée.

Pour lutter contre les émissions de C02, les Français privilégient le nucléaire et non l’éolien (étude IFOP)

Paris, le 3 NOVEMBRE 2021

Le Cercle d’Etudes Réalités Ecologiques et Mix Energétique (Cérémé) et l’association Documentaire et Vérité dévoilent ce jour les résultats d’un sondage « L’image de l’énergie éolienne auprès des Français » réalisé par l’institut IFOP. Il montre que, pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de CO2, les Français souhaitent très majoritairement maintenir les capacités du parc nucléaire tandis que l’énergie éolienne est majoritairement perçue comme inefficace à cet égard. Ils estiment en outre que les éoliennes ont un impact sur leur cadre de vie, ce qui contribue à dégrader l’image globale que les Français ont de l’énergie éolienne. Pour lutter contre le réchauffement climatique, l’énergie nucléaire est plébiscitée par les Français

Futurs énergétiques 2050 : le Cérémé alerte les Français sur les orientations présentées dans le rapport à venir de RTE et propose un scénario alternatif meilleur sur tous les critères retenus

Paris, le 24 OCTOBRE 2021

Alors que le gestionnaire du réseau électrique RTE (Réseaux de Transport d’Electricité) s’apprête à publier le 25 octobre prochain son rapport présentant les scénarios « Futurs énergétiques 2050 », le Cérémé conteste l’affirmation selon laquelle la France ne peut pas se passer des énergies renouvelables intermittentes, solaire et éolienne. Il alerte sur une évolution à l’Allemande qui détériorerait le bilan carbone de la France et la rendrait dépendante du gaz russe. Il propose un scénario alternatif fondé sur une grande ambition industrielle de relance du nucléaire civil qui présente l’avantage d’être plus performant pour sécuriser l’alimentation électrique des Français à des prix stables, plus protecteur du climat, plus favorable à l’emploi et à la réindustrialisation de la France et beaucoup moins coûteux que ceux de RTE, avec au total moins d’impact sur l’environnement.

Un grand pas vers l’inscription du nucléaire dans les activités « durables » de la Taxonomie européenne

Paris, le 20 SEPTEMBRE 2021

A la suite de la publication, en avril et juillet, de trois rapports d’experts scientifiques européens dont les conclusions étaient favorables à l’inscription du nucléaire dans la Taxonomie comme une énergie « durable », la Commission européenne vient, par une lettre de son vice-Président, Frans Timmermans, adressée à 86 députés européens, de confirmer qu’elle suivra les conclusions de ces rapports (cf. PJ au présent communiqué).

Finance verte et Commission européenne

Paris, le 21 AVRIL 2021

Le Cérémé, Cercle d’études réalités écologiques et mix énergétique, déplore que la Commission européenne n’ait adopté qu’une liste partielle des sources d’énergie éligibles à la finance verte et sera très vigilant sur l’adoption d’ici l’été 2021 d’une liste complémentaire incluant le nucléaire en tant qu’énergie durable.

Le Cérémé : un nouveau cercle d’études pour une autre approche de la stratégie énergétique de la France

Paris, le 24 juillet 2020

Le Cercle d’Étude Réalités Écologiques et Mix Énergétique (Cérémé) est né de la nécessité ressentie par un groupe de citoyens bénévoles de susciter un débat ouvert, objectif et dépassionné sur le choix du mix énergétique en France, en se fondant sur la réalité des conséquences écologiques et économiques des différentes énergies, notamment celles dites « renouvelables » et du constat que les mises en garde de nombreux experts sur celles-ci ne trouvaient que peu d’écho dans les médias, comme auprès des décideurs politiques. Le Cérémé s’est donc donné pour mission de les promouvoir pour qu’elles servent de base à la nouvelle approche de la stratégie énergétique qu’il appelle de ses voeux.

Le cérémé en quelques mots

Une approche ouverte, objective et dépassionnée sur les conséquences des énergies renouvelables électriques et notamment de l’éolien

Les énergies renouvelables électriques, solaire comme éolien, bénéficient d’une image positive qui repose sur de nombreux préjugés. Or seulement un peu plus d’1 Français sur 10 se sent tout à fait informé des effets réels de l’éolien1, tant sur leurs effets sur l’environnement que sur les coûts supportés par les consommateurs pour leur développement.

Fort de ce constat, le Cérémé s’est donné comme mission de susciter des débats et diffuser les nombreuses études d’experts sur la question du mix énergétique français et des énergies renouvelables électriques. Le Cérémé souhaite en effet répondre au flot d’informations, souvent issu de groupes de pression qui, usant de l’alibi de l’intérêt général, visent en réalité la seule défense de leurs intérêts industriels et financiers.

Un objectif à court terme : obtenir l’organisation d’un débat citoyen sur les énergies renouvelables
Dans une lettre ouverte adressée au Président de la République (cf. voir ici « Lettre ouverte pour un débat citoyen sur l’éolien »), le Cérémé demande l’organisation d’un débat ouvert et dépassionné sur les choix de production d’électricité en France. Alors que la récente Convention pour le climat a montré l’efficacité du recours à la consultation citoyenne, le Cérémé souhaite donner la parole aux citoyens sur la question du mix énergétique français. Et que pendant ce débat soit décrété un moratoire sur la réalisation de nouveaux équipements éoliens.

Un objectif à moyen terme : réorienter les investissements vers les secteurs les plus émetteurs de CO2 que sont le chauffage des bâtiments et les transports

Le développement des énergies renouvelables électriques, et notamment de l’éolien, couplé à la réduction du nucléaire, est l’une des orientations majeures de la politique énergétique de la France, dans le cadre de la transition énergétique. Mais c’est une énergie par nature intermittente et aléatoire qui va entraîner une augmentation inévitable de notre empreinte carbone, contrairement à une croyance trop souvent répandue. Le Cérémé a donc la conviction que plutôt que d’investir dans le remplacement d’une électricité déjà décarbonée, il conviendrait, pour répondre aux enjeux de la transition énergétique, de s’attaquer aux secteurs véritablement émetteurs de CO2 : les bâtiments et les transports. Le Cérémé plaide donc pour une réorientation des moyens financiers prévus pour le développement de l’éolien vers deux éléments clés de la transition écologique : la réduction des gaspillages d’énergie pour le chauffage des bâtiments, d’une part, et le développement des modes de transport décarbonés, d’autre part. « Les membres du Cérémé sont engagés dans une action citoyenne et bénévole : ils défendent une politique pour le climat raisonnée et objective, qui permettrait par la même occasion de réduire le coût d’électricité pour le consommateur et serait également créatrice d’emplois en France. Des éléments non négligeables dans un contexte post crise sanitaire », explique Xavier Moreno, Président et fondateur du Cérémé.

À propos du Cérémé

Créé en mai 2020 sous la forme d’une association de la loi de 1901, le Cérémé réunit des personnes physiques, indépendantes de tout intérêt économique ou financier, désireuses d’obtenir une révision de la stratégie énergétique de la France dans le cadre de la transition écologique. Face au très grand pouvoir d’influence des groupes financiers et industriels de la filière de l’éolien et du photovoltaïque, il entend promouvoir une vision plus exacte du coût et de l’impact de leur industrie.

Lettre ouverte pour
un débat citoyen

Monsieur le président de la République,
il est temps d'organiser un grand débat citoyen sur l'éolien !

ils parlent de nous

Photothèque

Documentations et
banque d’images

Vous trouverez ici quelques documentations de référence produites par le Cérémé et une banque d’images à disposition de la presse et des médias.

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